Celle-ci est caractrise par des zones rflexion radar leve et une signature fortement dpolarise, contrairement la rflexion radar typique du silicate, constituant la majeure partie de la surface de Mercure.
Une hypothse similaire propose que les couches extrieures de Mercure aient t rodes par les vents solaires, durant une plus longue priode.
La lumire solaire y a approximativement le spectre lectromagntique d'un corps noir (ce qui permet d'estimer sa temprature (moyenne) 5770K, soit 5500C), maill de quelques bandes provenant des couches tnues qui surplombent la photosphre.
La majeure partie de la masse solaire se concentre 0,7 rayon du centre.
La rponse cette question permettrait certainement d'en apprendre beaucoup sur la nbuleuse solaire primitive et les conditions dans lesquelles le systme solaire s'est form.
C'est elle que l'on doit une grande partie de ce que l'on connat de cette plante.
Par la suite, d'autres astronomes ont dress des cartes de Mercure, dont l'italien Giovanni Schiaparelli et l'amricain Percival Lowell (en 1896) qui y voyaient des zones sombres en formes de lignes, similaires aux canaux de Mars.
La nature homogne ou htrogne de cette accumulation de matire reste encore inconnue on ne sait pas si Mercure s'est forme partir d'un mlange de fer et de silicate qui se sont ensuite dissoci pour former sparment un noyau mtallique et un manteau de silicate, ou si le noyau s'est form en premier, partir de mtaux, puis le manteau et la crote ne sont venus qu'aprs, lorsque les lments lourds comme le fer sont devenus moins abondants aux environs de Mercure.
La temprature y passe de 2 millions 6000 kelvins.